Presse : Le Progrès, juillet 2005

 


 

Le Progrès - Lyon
Haute-Loire, mercredi 13 juillet 2005

Les Musicales du Puy-en-Velay Du flamenco puro avec Marino

Après le Tango nuevo de la soirée d'ouverture, c'est la guitare flamenca de Jean-Baptiste Marino qui occupait, lundi, la scène du festival des Musicales.

Fort d'un solide bagage musicologique classique, obtenu au conservatoire national de région de Saint-Maur, Jean-Baptiste Marino tombe un jour sous l'envoûtement définitif des modulations hardies et colorées du cante flamenco. A partir de là, il met son instrument de prédilection, la guitare, au service de cette passion. C'est logiquement en Espagne qu'il se forme auprès des plus grands spécialistes et se distingue vite dans de nombreux concours. Aussi éclectique que talentueux, le musicien flirte aussi avec le cinéma (on lui doit la bande originale de Gazon maudit) et le théâtre pour lequel il joue dans Le Cid à la Madeleine à Paris.

En 1999, Jean-Baptiste Marino investit pendant six mois « El Flamenco » au Japon, en qualité de premier guitariste du danseur madrilène Mariano Cruceta.

C'est ensuite durant tout un mois le festival d'Avignon au côté de sept autres musiciens. Là, il impose son style personnel profond et intime à travers ses compositions d'une réelle valeur poétique.

En parallèle à une carrière de soliste, c'est avec le groupe de Louis Winsberg, Jaleo, que se produit maintenant Jean-Baptiste Marino dans le monde entier. Sur la scène des Musicales, ses complices Isabelle Pélaez, Miguel Sanchez, Antonio Paz et Jean-Christophe Maillard ont apporté tout leur talent pour mettre en exergue des morceaux puisés à la source du « flamenco puro » et rassemblés sous le titre de A mi Vera.

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